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| Photo Scène Nationale Orléans |
A l’époque, ils réunissaient une vingtaine d’Orléanais, groupe essentiellement féminin, mais pas que, et relativement jeune, durant six week-ends, à raison de 10 heures lors de chaque rendez-vous.
Sarah Crépin m’avait expliqué que l’objectif était de présenter en juin une chorégraphie, avec ce groupe, en séance publique. Ce qui fut fait samedi soir, 6 juin.
L’oreiller qui devait être l’objet sur lequel reposait la chorégraphie, a disparu, à moins que la taie ne se soit transformée en drap, mais pas le titre. En revanche, Sarah Crépin n’était pas tout à fait sûre que la musique du Boléro soit retenue au final. En fait, nous avons pu découvrir une nouvelle chorégraphie du Boléro de Ravel.
Sur scène, une vingtaine de fantômes, recouverts d’un drap blanc, avec deux gros yeux noirs. Une lumière très faible, blafarde. Les silhouettes parcourent le plateau en tous sens, forment un cercle, disparaissent, puis reviennent hanter la scène, dans un léger balancement vertical. Des clins d’œil à la chorégraphie de Béjart, c’est évident ! Deux interruptions, quand un fantôme semble fondre sous son drap, ou quand un autre chante, d’une belle voix, interprétant le Boléro.
Du beau travail de la part de Sarah Crépin, fruit d’une rencontre entre des danseurs amateurs et une chorégraphe professionnelle. Dommage que le public n’ait pas répondu présent, c’était pourtant gratuit.
Elle revient à Orléans, le 15 octobre, avec Stravinsky Motel.

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